04.06.2006

Et si la fin était tout de même heureuse ??

Elle a fini par faire ce qu’elle voulait, chanter du blues…il a finit par trouver une compagne pour la fin de ses vieux jours…ils ont fini par retrouver leur enfant…
Et pourtant aucun n’a gardé l’amour qui aurait pu le rendre heureux.
« Happy endings », des fins heureuse ? Pas tant que ça !!
Un film avec une bande son extraordinaire, une mise en scène très originale et des émotions étouffées, condensées et distillées dans un enchaînement captivant des évènements.
A la fin, je me suis retrouvée à ressasser dans ma tête un tas de questions, aurait-il fallu qu’ils se battent plus pour leurs rêves et leurs amours ? La vie est-elle simplement injuste ? Ou faut il capituler et accepter son sort aussi imparfait soit-il ?
Vivre avec ses regrets, mais vivre tout de même. Serait-ce le message adressé par ce film ?
De ce film, j’ai préféré ne retenir que la performance magistrale de Maggie Gyllenhaal et son interprétation plutôt réussie de « just the way you are ».
Moi je ne renoncerai pas à mes rêves. Ce n’est pas parce que je suis tombée une fois qu’il faudrait que je reste par terre …
Et puis si la fin n’est pas si heureuse que ça, je me serais au moins battue jusqu'au bout.

Houda…gladiateur lol

05.05.2006

Si seulement...

Si seulement maggie n'avait pas insisté autant pour le voir
Si seulement Douda ne lui avait pas cédé si facilement
Si seulement "Capote" n'avait pas cédé sa place si facilement aux deux toutoureux
Si seulement Jennifer Love Hewitt n'avait pas cette tête de Grimlins
Si seulement son p'tit copain n'était pas si mauvais acteur
Si seulment maggie n'avait pas réussit à deviner le dénouement une heure avant la fin du film
Si seulement Jennifer Love Hewitt -productrice et vedette- n'avait pas insisté pour chanter DEUX fois dans le film (et se la jouer petit ange timide par dessus le marché)
Si seulement...un film râté. Absolument à râter!!!

04.05.2006

La solitude...celle qui tue!!!

Est ce que vous connaissez le goût amer de la solitude au fond de la gorge.
Nooon, pas la solitude de l'être mal aimé, abandonné ou en quête de l'âme soeur.
La solitude dont je parle est celle de se sentir rejeté parce qu'on est différent. La différence qui engendre l'exclusion. Et l'exclusion qui enfante la rage...
"tu crois savoir qui tu es?...tu n'en as pas la moindre idée..."
On se croit tolérent, ouvert aux autres, on se complait à jouer les héros, mais ce n'est qu'une fois mis devant nos réactions primitives que l'on peut savoir à kel point on est comme tous les autres...(je ne vous en dis pas plus, sinon je vais griller le film :s)
Mais quand il s'agit de décrire la haine que la peur de l'autre peux générer, il faut voir Edward Norton jouant merveilleusement bien le rôle de Derek, un skin head americain. Des scènes fortes, ensanglantée et très porteuses de sens...
On y voit comment la vie peut basculer à cause d'une doctrine embrassée aveuglément, comment la leçon est dure à apprendre et comment ni la race, ni la confession ne sont des critères déterminants pour le jugement que l'on peut porter sur une personne.
Et la conclusion vient de la bouche du jeune Danny (le petit frère de Derek) :"Hate is baggage. Life's too short to be pissed off all the time. It's just not worth it. "

24.03.2006

CLoser


What's so great about the truth? Try lying for a change; it's the currency of the world.J’aurais aimé pourvoir le faire, que ce soit aussi facile, aussi limpide dans ma bouche, ce petit mensonge. Malgré les principes, l’intégrité et tout et tout, parfois il est étonnant à quel point un petit mensonge peut éclabousser la balance et renverser le jeu…
Et puis en parlant de mensonge et de rapports de forces, de ce petit jeu du vrai et du faux, je me dis qu’au lieu de balancer entre l’intégrité et le fait de me défigurer j’aurais pu dire tout simplement :
I don’t want to lie. I can’t tell the truth. So it’s over.
J’aurais souffert, lui aussi, peut être. En plus je n’ai pas ce courage. Parce que mentir demande aussi beaucoup de courage et de fermeté envers soi. Mais tout larguer pour sauver et sa dignité et ses principes, ceci relève carrément de l’héroïsme.
Et puis je finis par me demander
Why isn’t love enough ?

Dans un chassé croisé entre quatre personnes, ce film met en scène un foisonnement de sentiments. De l’amour et de la trahison. Pour enfin retourner au point départ, l’immensité de la solitude de l’Homme moderne. En tout cas c’est tout ce que j’ai pu retirer de cette atmosphère déprimante et incompréhensible.
Des gens qui se cherchent et s’entre cherchent. Des relations malsaines. Une grande insatisfaction. Et puis ce vide, ce grand trou noir qui aspire tout, l’amour, l’intégrité, la joie…l’humanité de l’Homme.

Quotes from IMDB (le site fétiche de douda)